Ces brillantes mathématiciennes, surnommées les « ordinateurs humains », ont joué un rôle capital dans les succès des premières missions spatiales américaines, notamment le vol orbital de John Glenn, à une époque où la ségrégation raciale et les discriminations de genre étaient monnaie courante.
Leur combat pour la reconnaissance de leurs compétences et de leur travail fait écho à celui de Margaret Hamilton. Bien que leurs domaines d’expertise fussent différents (calculs mathématiques pour les unes, ingénierie logicielle pour l’autre), elles ont toutes évolué dans un environnement où les barrières liées à leur genre et, pour les « Figures de l’ombre », à leur origine ethnique, étaient omniprésentes. Elles ont dû faire preuve d’une persévérance et d’une intelligence remarquables pour surmonter ces obstacles et prouver leur valeur.
Les Figures de l'Ombre, 2016
Ce film nous rappelle que la conquête spatiale n’est pas seulement l’histoire d’astronautes héroïques, mais aussi celle de nombreuses femmes qui, dans l’ombre, ont apporté des contributions scientifiques et techniques fondamentales.
→ Le livre dont le film est adapté !Bande-annonce
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